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ANALOGIE

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Ressemblance objective entre deux choses distinctes qui sont comparées.

En dépit de cette définition générale, l’analogie reste un de ces termes dont l’usage révèle, dans des contextes différents, des variations non négligeables.

Dans l’un de ces usages, l’analogie désigne bien la ou les ressemblances entre des situations, objets ou concepts.

Mais ces ressemblances résultent de deux démarches distinctes : l’une consiste à extraire et à expliciter des ressemblances existantes, l’autre, à créer de nouvelles ressemblances dans la comparaison d’objets entre lesquels on n’avait pas jusqu’alors découvert de similitude.

L’autre usage concerne l’activité inductive d’attribution de ressemblances supplémentaires entre deux objets à partir de la connaissance ou de la reconnaissance de ressemblances partielles.

Les études expérimentales de l’analogie oscillent entre ces différents usages.

Dans son premier intérêt pour l’analogie, la psychologie en a lié l’étude à celle de l’intelligence.

En effet, comparer des objets, en reconnaître les similitudes est une des activités adaptatrices fondamentales.

L’univers est changeant, les situations ne se présentent jamais identiquement.

L’homme doit donc les regrouper dans des ensembles plus vastes, des catégories de situations, sur la base de caractéristiques de similitude.

Dans la plupart des « tests d’intelligence », on rencontre des items analogiques aux-quels le sujet doit répondre.

Sa réponse témoigne de sa capacité à extraire les ressemblances.

Ces items se présentent sous la forme d’analogie proportionnelle, A : B ::C : D, dans laquelle la relation qui unit A et B est la même que celle unissant C et D.

La relation identifiée s’exprime dans l’énoncé « A est à B ce que C est à D ».

Par exemple, l’énoncé « les nageoires sont au poisson ce que les ailes sont à l’oiseau » exprime que les parties (ailes et nageoires) ont le même rôle fonctionnel dans deux organismes différents. Sous la forme d’une analogie de proportion, on écrira « Nageoires : Pois-sons :: Ailes : Oiseaux ».

En fait, dans ce genre de tests, le sujet doit découvrir, dans une suite de trois termes qu’on lui donne (A : B :: C : ?), le quatrième terme (D) qui convient dans une liste de réponses qui lui sont proposées. Il n’y a qu’une seule réponse correcte qui dépend de la détection de la ressemblance de la relation.

Selon les cas, les termes sont des nombres (analogies numériques), des figures géométriques (analogies géométriques) ou des mots (analogies verbales).

Jusqu’aux années 1980, l’étude de l’analogie a bien souvent été réduite à ces situations d’analogies de proportion.

Des modèles – mathématiques  ont été élaborés, comparés aux performances des sujets et corrélés avec d’autres sortes de performances, le raisonnement en particulier.

Mais, à partir de ces années, on a assisté à une reformulation des problématiques à la lumière en particulier des théories du traitement de l’information.

Un déplacement du niveau de description a été opéré : on s’est intéressé aux représentations des objets, des situations, des concepts dans la tête du sujet qui extrait ces similitudes, ainsi qu’aux processus sous tendant cette activité de mise en relation de domaines différents et pourtant semblables sous un certain aspect.

Ainsi, la résolution des analogies proportionnelles (A : B :: C : ?) a été décrite de la manière suivante : l’individu tout d’abord doit encoder les termes de l’analogie et recouvrer dans sa mémoire les attributs pertinents pour cette analogie.

Puis il doit inférer la relation existant entre les deux premiers termes de l’analogie.

En-suite, il doit projeter une relation d’ordre plus élevé qui relie le premier domaine (les termes A et B) au second (les termes C et D).

Dans l’exemple « Nageoires : Poissons ::Ailes : ? », cette relation d’ordre plus élevé serait le rôle des nageoires et des ailes dans les organismes concernés.

Celui qui résout l’analogie applique la relation inférée entre le premier terme et le second au troisième pour essayer de générer un quatrième terme possible.

Il pourrait évoquer « les animaux qui se déplacent dans les airs », comme concept générique.

Si on lui donne le choix entre oiseau, homme et avion, il compare alors le concept qu’il a inféré avec les termes proposés.

Il choisit le terme qui se rapproche le plus de son hypothèse, ici « oiseau ».

Progressivement, les analogies proportionnelles, comme situations d’étude du traite-ment des analogies, ont été abandonnées au profit de situations plus complexes comme la résolution de problèmes ou l’acquisition de connaissances.

Cependant, dans tous les cas, quatre grandes étapes sont générale-ment reconnues au moment de l’utilisation d’une analogie : la sélection dans la mémoire d’une représentation ancienne (objet, situation, concept) appelée « source », la projection (angl. Mapping) de la représentation source sur la représentation nouvelle – la « cible » – en cours de traitement et l’évaluation des inférences élaborées à la suite de cette projection, qui aboutit parfois à des remaniements.

La notion de transfert ana-logique recouvre les étapes de projection et d’élaboration d’inférences.

L’apprentissage subséquent constitue la quatrième étape.

La plupart des recherches expérimentales portent sur le transfert analogique et sur les conditions de sa réalisation.

En revanche, peu d’indications sont données sur la phase initiale du transfert, le recouvrement en mémoire de l’information source pertinente.

Cependant, des hypothèses sont avancées, compatibles avec les modèles d’organisation des connaissances dans la mémoire humaine.

En particulier, on porte une attention accrue aux processus de catégorisation, de schématisation et d’abstraction.

Un bon « analogiste » serait un individu dont les connaissances seraient stockées sous la forme de schémas ; face à une information nouvelle, il en extrairait les propriétés pertinentes et les rassemblerait dans une représentation à partir de laquelle il élaborerait un schéma plus abstrait ; ce dernier activerait une catégorie mentale dont il est une des propriétés et donnerait ainsi accès à toute une classe de situations déjà stockées en mémoire.

À partir de ce recouvrement, l’activité d’inférence peut être mise en oeuvre.

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