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Les facteurs externes dans la motivation

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Un comportement d’aide peut être spontané ou non.

Dans le premier cas, il s’agit des comportements adoptés en réaction à une situation non prévue.

Dans le second, il s’agit de comportements adoptés dans le cadre de situations activement recherchées par l’aidant (volontariat).

C’est surtout l’aide spontanée qui a retenu l’attention des chercheurs, et plus particulièrement l’aide fournie dans des situations d’urgence.

Cette attention particulière a été la conséquence des questions posées par le constat de la passivité des spectateurs confrontés à de telles situations.

Le point de départ a été un fait divers dramatique survenu en 1964 à New York : une jeune femme fut poignardée par un agresseur alors que 38 de ses voisins observaient la scène de leur appartement.

Bien que l’assassinat ait duré plus d’une demi-heure, aucun de ces voisins n’intervint ni n’appela la police.

Des recherches réalisées pour comprendre ce phénomène (Latané et Darley, 1970) ont montré que l’absence d’aide peut paradoxalement être une conséquence du nombre élevé de spectateurs.

En effet, dans diverses situations mises en scène par les chercheurs (crise d’épilepsie simulée, accidents, vols, etc.), on a pu constater que plus le nombre de personnes présentes et susceptibles de fournir l’aide était élevé, moins cette aide était fournie.

Les raisons de cet effet ont trait au niveau de responsabilité ressentie par chaque assistant et à l’ambiguïté de la situation.

D’une part, plus les spectateurs sont nombreux, plus la responsabilité de chacun est diluée par le nombre.

D’autre part, lorsque la situation est ambiguë, chacun peut interpréter la passivité des autres comme une indication du fait qu’aucune aide n’est requise.

Par contre, dans une situation où le besoin d’aide est clair, et où il est évident que l’on est responsable du fait que l’aide nécessaire soit apportée, la plupart des gens sont capables d’apporter le secours nécessaire même s’ils croient devoir pour cela courir eux-mêmes un danger.

C’est ce qu’ont montré Clark et Word (1974) dans une expérience où ils ont fait varier l’ambiguïté du besoin d’aide et le danger que les gens croyaient courir s’ils intervenaient.

Il s’agissait de venir en aide à un technicien apparemment victime d’une électrocution.

Cette situation d’urgence était plus ou moins claire.

L’intervention d’aide paraissait soit sans danger, soit impliquer un risque d’électrocution.

Lorsque la situation était claire et sans danger, 100 % des personnes intervinrent.

Ce résultat descendait à 36 % si le besoin d’aide était quelque peu ambigu.

Par contre, le caractère dangereux de l’aide à fournir ne faisait diminuer la proportion d’aidants que jusqu’à 91 %.

Neuf « héros » sur dix : on est loin d’une passivité des spectateurs ! L’émission d’un comportement d’aide peut donc largement dépendre des facteurs situationnels sociaux, extérieurs à l’acteur.

De tels facteurs font varier le comporte-ment des spectateurs de la passivité totale à l’héroïsme.

D’autres facteurs de ce type jouent également.

Ainsi, les normes, c’est-à-dire les règles de conduite en vigueur dans une société donnée, interviennent elles aussi. (!NORME SOCIALE.)

Une norme puissante est celle de la réciprocité, qui pousse les gens à aider ceux qui les ont aidés volontairement.

La norme de justice incite à aider autrui surtout si cet autrui est perçu comme méritant d’être aidé.

Les modèles présents dans une situation peuvent aussi jouer un rôle, surtout s’ils paraissent semblables à soi.

Les caractéristiques de la victime ont aussi un impact : un observateur sera davantage susceptible d’aider une personne au physique jugé agréable.

Le sentiment d’appartenir au même groupe, de partager la même identité sociale que la personne à aider a également un effet favorable.

L’aide est plus facilement four-nie entre membres d’une même famille, ou entre amis.

Une exception, toutefois :les gens sont plus réticents à aider un ami qu’un étranger dans une tâche si celle-ci appartient à un domaine important pour l’estime qu’ils ont d’eux-mêmes.

Leur crainte est en effet que l’ami ne fasse alors mieux qu’eux-mêmes dans ce domaine.

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